📬 Veille juridique copropriété

Semaine du 10 au 17 juillet 2026

5 éléments notables

Cette semaine est marquée par deux arrêts de la Cour de cassation du 9 juillet 2026 — l'un sur les limites des pouvoirs du syndicat secondaire en liquidation, l'autre sur le moment d'appréciation de la carence d'un syndic pour la désignation d'un administrateur provisoire — ainsi que par une analyse approfondie de Maître Reda Kohen sur la responsabilité du syndic et la distinction entre droit de jouissance privative et droit de propriété. Côté législatif, le Sénat a adopté le 8 juillet le projet de loi Jeanbrun « Relance et décentralisation du logement », avec des amendements inédits sur le confort d'été en copropriété. Enfin, un nouveau zonage d'exposition au retrait-gonflement des argiles est entré en vigueur le 1er juillet.

01. Droit de la copropriété et métier de syndic

Projet de loi Jeanbrun — le Sénat adopte des mesures pour le confort d'été en copropriété

Moyenne
Type : Projet de loi (1ʳᵉ lecture Sénat)  |  Date : Adopté le 8 juillet 2026
Source : Kohen Avocats · Le Monde
Le Sénat a adopté en première lecture, le 8 juillet 2026, le projet de loi « Relance et décentralisation du logement » porté par le ministre Vincent Jeanbrun. Parmi les amendements adoptés en commission figurent des dispositions visant à faciliter les travaux d'adaptation aux canicules dans les copropriétés : installation de systèmes de climatisation, stores, volets, et protection solaire. La majorité de vote pour ces travaux pourrait être alignée sur la majorité simple de l'article 24. Le texte doit désormais être examiné par l'Assemblée nationale. Attention : ce texte n'est pas encore en vigueur.
🎯 Impact sur votre gestion

Anticiper les demandes de travaux de confort d'été. Avec la canicule historique de 2026 et les amendements sénatoriaux, attendez-vous à une multiplication des demandes de copropriétaires pour l'installation de climatiseurs, stores et protections solaires. Préparez dès maintenant des devis et des projets de résolutions pour les prochaines AG, en anticipant que la majorité pourrait passer à l'article 24 (majorité simple).

⚠️ Ne pas agir comme si la loi était déjà votée. Le texte n'a été adopté qu'en première lecture par le Sénat. Il doit encore passer devant l'Assemblée nationale puis une éventuelle commission mixte paritaire. Ne présenter aucune résolution comme fondée sur ce texte tant qu'il n'est pas publié au Journal officiel.

💡 Suivre l'actualité du texte. Le passage à l'Assemblée nationale est attendu pour la rentrée parlementaire de septembre 2026. Inscrivez-vous aux alertes de vie-publique.fr ou suivez les analyses de Kohen Avocats et MonImmeuble pour être informé du calendrier exact.

03. Recouvrement et contentieux des impayés

Cass. 3e civ., 2 juillet 2026, n° 24-20.650 — obligation pour le syndic d'appeler les fonds travaux votés

Haute
Type : Jurisprudence (publié au Bulletin)  |  Date : 2 juillet 2026
Source : Kohen Avocats (analyse du 12 juillet 2026)
La Cour de cassation consacre l'obligation pour le syndic d'adresser les appels de fonds correspondant aux travaux votés par l'assemblée générale, sans pouvoir se retrancher derrière la situation financière dégradée de la copropriété ou l'opposition de certains copropriétaires. Le syndic est « seul responsable de sa gestion » (art. 18 loi 1965) et ne peut s'exonérer de ses obligations d'exécution des délibérations d'AG sous prétexte que les charges ne sont pas recouvrées.
🎯 Impact sur votre gestion

Vérifier les appels de fonds dans les 30 jours suivant chaque AG. Pour chaque résolution de travaux votée en AG, le syndic doit émettre un appel de fonds dans le mois suivant. Si ce n'est pas fait, un copropriétaire peut mettre en demeure le syndic, et engager sa responsabilité quasi-délictuelle pour le préjudice subi (retard de travaux, pénalités, etc.).

⚠️ Ne pas invoquer les impayés pour justifier l'absence d'appel de fonds. C'est le piège classique : « on ne lance pas l'appel parce que la trésorerie est tendue ». La Cour de cassation rappelle que ce n'est pas une excuse valable. Le syndic doit appeler les fonds, quitte à gérer les impayés ensuite par les voies de recouvrement classiques (art. 19-2, commandement, assignation).

💡 Mettre en place un tableau de bord « suivi des résolutions ». Pour chaque AG, créer un fichier de suivi qui liste chaque résolution adoptée, la date de l'appel de fonds, la date de relance, et le taux de recouvrement. Ce tableau sert à la fois de preuve de diligence en cas de contestation et d'outil de gestion quotidien pour le gestionnaire.

11. Rénovation énergétique

DPE collectif — obligation généralisée depuis le 1er janvier 2026 pour toutes les copropriétés

Moyenne
Type : Obligation réglementaire  |  Date : En vigueur depuis le 1er janvier 2026
Source : Maformationimmo.fr · Opera Énergie
Depuis le 1er janvier 2026, toutes les copropriétés de moins de 50 lots doivent réaliser un DPE collectif. Cette obligation s'ajoute à celle déjà en vigueur depuis 2024 pour les copros de plus de 200 lots et depuis 2025 pour celles de 50 à 200 lots. Le DPE collectif évalue la performance énergétique de l'ensemble de l'immeuble et conditionne l'accès à MaPrimeRénov' Copropriété. Les copros qui n'ont pas encore réalisé leur DPE collectif sont en infraction et s'exposent à un risque contentieux lors des ventes ou locations.
🎯 Impact sur votre gestion

Vérifier d'urgence si votre copro a son DPE collectif. Pour les copropriétés de moins de 50 lots, l'obligation est en vigueur depuis le 1er janvier 2026. Si le DPE collectif n'a pas été voté en AG et réalisé, convoquer une AG extraordinaire pour le mettre à l'ordre du jour. Le coût est partagé entre tous les copropriétaires et ouvre droit aux aides MaPrimeRénov' Copropriété.

⚠️ Ne pas sous-estimer le risque contentieux. Un DPE collectif absent ou périmé peut entraîner des difficultés lors de la vente d'un lot (DPE individuel impossible à établir correctement sans le DPE collectif de référence) et des recours d'acquéreurs. Par ailleurs, les copropriétés classées F ou G au DPE collectif doivent engager une réflexion sur un plan pluriannuel de travaux (PPT) sous peine de voir leur valeur immobilière dégradée.

💡 Intégrer le DPE collectif dans le calendrier des AG de routine. Le DPE collectif a une validité de 10 ans. Une fois réalisé, inscrire son suivi et sa mise à jour dans le plan de gestion pluriannuel de la copropriété. Le PPT, lorsqu'il existe, peut utilement être mis à jour en même temps que le DPE.

14. Meublés de tourisme

QPC 2025-1186 — Conseil constitutionnel valide la loi Le Meur (19 mars 2026) : les copropriétés peuvent désormais interdire Airbnb à la majorité des 2/3

Moyenne
Type : Décision QPC  |  Date : 19 mars 2026
Source : Conseil constitutionnel · Maformationimmo.fr
Le Conseil constitutionnel a validé, par sa décision n° 2025-1186 QPC du 19 mars 2026, les dispositions de la loi n° 2024-1039 du 19 novembre 2024 (dite « loi Le Meur ») permettant aux copropriétés de modifier leur règlement pour interdire la location en meublés de tourisme à la majorité de l'article 26 (double majorité des 2/3 des voix de tous les copropriétaires), au lieu de l'unanimité auparavant requise. Cette décision met fin aux incertitudes juridiques sur la constitutionnalité du dispositif et ouvre la voie à une généralisation des interdictions dans les copropriétés dotées d'une clause d'habitation bourgeoise.
🎯 Impact sur votre gestion

Inscrire une résolution type à l'AG 2026 pour les copros avec clause d'habitation bourgeoise. Pour les copropriétés dont le règlement contient une clause d'habitation bourgeoise, préparer une résolution proposant l'interdiction des meublés de tourisme. La majorité requise est celle de l'article 26 (2/3 des voix de tous les copropriétaires). En pratique, cela signifie qu'il faut convaincre au moins 67 % des copropriétaires, présents, représentés ou absents, ce qui est plus exigeant qu'une simple majorité de l'article 25.

⚠️ Attention à la clause d'habitation bourgeoise. La loi Le Meur ne permet l'interdiction qu'aux copropriétés dont le règlement comporte une clause d'habitation bourgeoise. Si le règlement de copropriété n'en contient pas, l'interdiction reste soumise à l'unanimité. Vérifiez systématiquement le règlement avant de proposer une résolution. Par ailleurs, le Conseil constitutionnel a validé la loi, mais les voies de recours contentieuses individuelles (notamment sur le fondement de l'article 17 de la DDHC) ne sont pas exclues pour les copropriétaires loueurs.

💡 Réaliser un audit des locations Airbnb dans le parc géré. Avant la prochaine AG, faire un état des lieux des lots loués en meublés de tourisme dans chaque copropriété. Contacter les copropriétaires concernés pour les informer de la possibilité d'interdiction et les inciter à régulariser leur situation. Cette démarche préventive évite les contentieux et permet de mesurer l'impact concret de la résolution.

16. Jurisprudence essentielle

Cass. 3e civ., 9 juillet 2026, n° 24-21.792 — Syndicat secondaire en liquidation : pas de pouvoir pour réclamer les charges du syndicat principal

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Type : Jurisprudence (publié au Bulletin)  |  Date : 9 juillet 2026
Source : L'Officiel des Métiers
La Cour de cassation rappelle qu'un syndicat secondaire (ou son administrateur provisoire en liquidation) ne peut réclamer en justice des charges dues au syndicat principal sans mandat exprès voté en assemblée générale du syndicat principal. La pratique de longue date ou le règlement intérieur ne peuvent suppléer l'absence de mandat exprès. Les missions du syndicat secondaire sont strictement limitées par la loi à la gestion et à l'entretien des immeubles ou groupes d'immeubles qui lui sont attribués.
🎯 Impact sur votre gestion

Vérifier les mandats des syndicats secondaires dans les grandes résidences. Pour toute copropriété comportant des syndicats secondaires, s'assurer que l'AG du syndicat principal a expressément voté un mandat autorisant le syndicat secondaire à recouvrer les charges pour son compte. Sans ce mandat, toute action en recouvrement intentée par le syndicat secondaire risque d'être déclarée irrecevable.

⚠️ Ne pas se fier aux pratiques historiques. L'arrêt est clair : une pratique de longue date ou un usage ne peut suppléer l'absence de mandat exprès. Même si « cela s'est toujours fait comme ça », le risque juridique est réel. Les copropriétés dotées de syndicats secondaires doivent se mettre en conformité sans attendre un contentieux.

💡 Inscrire une résolution de mandat à la prochaine AG du syndicat principal. Pour les grandes copropriétés structurées en syndicats secondaires, ajouter à l'ordre du jour de la prochaine AG du syndicat principal une résolution donnant mandat exprès au(x) syndicat(s) secondaire(s) pour recouvrer les charges. Cette résolution simple sécurise l'ensemble des procédures de recouvrement.

Cass. 3e civ., 9 juillet 2026, n° 24-21.290 — Désignation d'un administrateur provisoire : le juge vérifie l'absence de syndic au jour où il statue

Haute
Type : Jurisprudence (publié au Bulletin)  |  Date : 9 juillet 2026
Source : L'Officiel des Métiers
La Cour de cassation tranche une question procédurale importante : pour désigner un administrateur provisoire en raison de l'absence de syndic (article 47 du décret du 17 mars 1967), le juge doit se placer à la date à laquelle il statue, et non à la date du dépôt de la demande. Ainsi, si entre la requête et l'ordonnance, une AG a élu un nouveau syndic, la demande de nomination d'un administrateur provisoire devient sans objet. Cette décision protège la légitimité des décisions d'AG face aux requêtes unilatérales.
🎯 Impact sur votre gestion

En cas de vacance du syndic, convoquer une AG sans délai. Si le syndic démissionne ou est révoqué, le conseil syndical (ou tout copropriétaire) doit convoquer une AG dans les plus brefs délais pour élire un nouveau syndic. Cette AG, si elle a lieu avant que le juge ne statue sur une demande d'administrateur provisoire, rend la demande caduque et préserve la gouvernance démocratique de la copropriété.

⚠️ Attention aux copropriétaires « opportunistes ». L'arrêt montre qu'un copropriétaire peut tenter de saisir le juge pour faire nommer un administrateur provisoire dès qu'il constate la vacance, y compris en pleine procédure d'élection. Le conseil syndical doit être vigilant et documenter les démarches de convocation d'AG pour prouver au juge que la copropriété a déjà pris les mesures nécessaires.

💡 Documenter le calendrier des convocations. En cas de démission du syndic, conserver la preuve de la date de convocation de l'AG (LRE, notification, accusé de réception) et des démarches accomplies. Ces éléments permettent de démontrer au juge, le cas échéant, que le vide de gouvernance a été comblé avant qu'il ne statue.

Parties communes à jouissance privative — la Cour de cassation précise la distinction fondamentale

Moyenne
Type : Analyse jurisprudentielle  |  Date : 15 juillet 2026
Source : Kohen Avocats
Maître Reda Kohen publie une analyse systématique de la jurisprudence récente de la 3ᵉ chambre civile sur la distinction entre droit de jouissance privative et droit de propriété. La Cour de cassation rappelle que « le règlement de copropriété, n'ayant pas de caractère translatif de propriété, ne constitue pas un juste titre » (Civ. 3e, 18 décembre 2025, n° 24-15.759) et qu'« un droit de jouissance, fût-il exclusif, ne saurait constituer un juste titre établissant un droit de propriété sur le bien ». Le titulaire d'un droit de jouissance privative doit lui-même démonter les installations édifiées dans l'exercice de ce droit si elles portent atteinte aux droits d'un autre copropriétaire (Civ. 3e, 29 janvier 2026).
🎯 Impact sur votre gestion

Vérifier les droits de jouissance privative dans les règlements de copropriété. De nombreux règlements de copropriété anciens attribuent des droits de jouissance exclusive (jardins, terrasses, cours) qui sont parfois confondus avec un droit de propriété. Rappeler aux copropriétaires concernés que ces droits ne sont pas translatifs de propriété et que les parties communes le restent — le syndicat en conserve la charge d'entretien et de réparation.

⚠️ Attention aux travaux réalisés par le titulaire d'un droit de jouissance privative. Si un copropriétaire a édifié des constructions (murs, clôtures, abris) sur une partie commune à jouissance privative, ces installations peuvent être contestées par un autre copropriétaire si elles portent atteinte à ses droits. La Cour de cassation impose au titulaire de démonter ses installations à ses frais. Ne pas laisser ce type de situation s'installer sans régularisation.

💡 Intégrer cette distinction dans les fiches d'information aux copropriétaires. Lors de l'attribution ou de la cession d'un lot avec droit de jouissance privative, remettre une note d'information rappelant la nature exacte du droit. Cela évite les malentendus et les contentieux ultérieurs, notamment lors des mutations immobilières.


📌 En bref
Nouveau zonage retrait-gonflement des argiles (RGA) applicable depuis le 1er juillet 2026

Le nouveau zonage d'exposition au risque de retrait-gonflement des argiles, réalisé par le BRGM, est entré en vigueur le 1er juillet 2026. Il élargit significativement les zones d'exposition moyenne et forte et s'applique aux promesses de vente de terrains non bâtis et aux contrats de construction de maison individuelle conclus à compter de cette date. Pour les copropriétés, ce nouveau zonage peut avoir un impact sur les études de sol préalables aux travaux de construction ou d'extension et sur les obligations d'assurance.

Compte bancaire séparé — pas d'assouplissement pour les petites copropriétés (Rép. min. n°12903, 26 mai 2026)

Le ministère de la Justice confirme qu'aucun assouplissement de l'obligation de compte bancaire séparé n'est envisagé pour les petites copropriétés. Le compte séparé est considéré comme une garantie essentielle, notamment pour les immeubles fragiles. Les néobanques restent exclues de la gestion des comptes séparés de copropriété. Cette position avait déjà été rappelée en mai 2026 et reste d'actualité.

Facturation électronique — les appels de fonds hors champ (Rép. min. n°07434, 23 avril 2026)

Les appels de fonds et appels de charges en copropriété ne sont pas des factures et sont donc hors champ de la réforme de facturation électronique. Aucune obligation de dépôt sur plateforme agréée ni de transmission électronique pour ces documents. Une confirmation utile pour les syndics qui s'interrogeaient sur l'application de la réforme à la gestion locative et à la copropriété.

Seuils carbone RE2020 assouplis depuis le 1er juillet 2026

Un décret et un arrêté publiés au JO du 20 mars 2026, faisant suite au rapport Rivaton, sont entrés en vigueur le 1er juillet 2026. Les seuils carbone de la RE2020 ont été assouplis pour la construction neuve. Pour les copropriétés en projet de construction ou de rénovation lourde, ces nouveaux seuils peuvent avoir un impact sur les choix techniques et les coûts de construction.

Baromètre ANGC 2026 — des chiffres clés sur le métier de gestionnaire

La 3ᵉ édition du baromètre ANGC (publiée en juin 2026) révèle que 64% des gestionnaires sont des femmes, la moyenne d'âge est de 40 ans, et 52% sont en reconversion professionnelle. Le temps de travail moyen est de 44h/semaine. 29,4% des gestionnaires gèrent 40 à 49 immeubles. Les AG finissant avant 18h ont triplé depuis 2020 (9% → 23%). 46% utilisent la visio pour les conseils syndicaux et 39% des copropriétaires demandent des AG en visio. Honoraires TTC par lot : 184€ hors IDF, 213€ en IDF, 248€ à Paris. Source : angc-association.fr.


🎯 Les 5 actions prioritaires de la semaine

  1. Vérifier les mandats des syndicats secondaires — Suite à l'arrêt du 9 juillet 2026, s'assurer qu'un mandat exprès a été voté en AG du syndicat principal pour le recouvrement des charges.
  2. Anticiper les demandes de travaux de confort d'été — Les amendements sénatoriaux au projet de loi Jeanbrun annoncent une vague de demandes de climatisation et stores. Préparer des devis dès maintenant.
  3. Préparer une résolution type « interdiction meublés de tourisme » — La QPC du 19 mars 2026 valide définitivement le dispositif de la loi Le Meur. Proposer l'interdiction aux copros avec clause d'habitation bourgeoise.
  4. Vérifier la conformité DPE collectif — L'obligation est en vigueur depuis le 1er janvier 2026 pour toutes les copros. Les copropriétés de moins de 50 lots sans DPE collectif sont en infraction.
  5. Documenter les procédures de convocation d'AG en cas de vacance du syndic — Suite à l'arrêt du 9 juillet 2026 sur l'administrateur provisoire, conserver les preuves de convocation pour contrer les requêtes opportunistes.